Je suis formateur et consultant.Ce blog vous propose des conseils et astuces en webmarketing et commnucation digitale.

Publicité

Lancement d’un produit : 6 erreurs courantes

echec
Hier, lors d’une intervention en marketing pour des salariés d’une entreprise de télévente, nous parlions du lancement d’un produit (ou d’un service). L’immense avantage de ce groupe est qu’il était composé de plusieurs personnes qui ont vécu l’échec d’une création d’entreprise. Leur expérience (certes douloureuse) fut vraiment riche et a apporté une vraie valeur ajoutée au contenu théorique.

 

Voici, en fin de journée, la liste que nous pouvions faire des erreurs les plus courantes lors du lancement d’un produit, d’un service ou d’une entreprise :

 

Etude de marché trop « light » (voir inexistante)

Résultat : on s’aperçoit trop tard que la demande est insuffisante, que le produit ne répond pas à un besoin réel, que le segment choisi est trop petit, …

 

Positionnement marketing mal formulé (ou pas formalisé)

Résultat : l’avantage sur le concurrent n’est pas perçu par les clients ou prospects (problème de différenciation).

 

Canaux et circuits de distribution mal choisis

Le résultat : perte de temps et d’argent à tenter de séduire la Grande Distribution alors qu’un stand sur les marchés aurait suffi au début, ou, au contraire, volonté de distribuer son produit seul alors que les clients sont répartis sur un territoire trop large (problème de rentabilité, de pénétration, ...).

 

Budget qui ne prend pas en compte le marketing 

Résultat : une fois les machines achetées, le produit fabriqué, les premiers salaires versés, … il ne reste plus (assez) de budget pour mettre en place des outils marketing adaptés (faire une étude de marché, créer une marque et un logo pertinent, choisir des supports de communication efficaces, …).

 

Moyens de communication incohérents

Résultat : les petits budgets sont « éventrés » par des achats inutiles et aux résultats discutables (annuaires, encarts presse mal ciblés, …), aucun moyen d’évaluer l’impact de l’action (exemple, pas de code promo sur un tract pour mesurer l’efficacité de ce support).

 

Le dernier point ci-dessous n’a pas vraiment de lien avec le marketing, mais il fut aussi évoqué (et puis, je peux que valider suite aux nombreux diagnostics GPEC conduits ces dernières années) :

 

Problèmes d’organisation interne

Résultat : l’entreprise fonctionne bien au début et connaît une forte croissance. Cependant, elle reste assise sur une organisation informelle qui la fragilise sérieusement dans un contexte de développement. A la première grosse riposte du concurrent ou lors d’un changement (crise, nouvelle réglementation, …), elle s’écroule.

 

Je remercie sincèrement les participants pour leur enthousiasme et leurs témoignages.

Vincent Pereira, Formateur marketing et webmarketing

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
D
<br /> T'es trop fort. Depuis quand tu lis dans le cerveau des gens ??? Tu me fais flipper parfois :-D<br /> <br /> <br />
Répondre
V
<br /> Denis : tu n'aurais pas le fameux SMART en tête ? Un objectif doit être :<br /> Spécifié<br /> Mesurable<br /> Acceptable<br /> Réalisable<br /> Timer (situé dans le Temps)<br /> <br /> Hein, j'ai juste pas vrai ??? ;-)<br /> <br /> <br />
Répondre
D
<br /> Tu pourrais rajouter, la difficulté de fixer de véritables objectifs. Mais, je pense que ce point ne concerne pas que le marketing, il est plutôt transersal ... qu'en penses-tu ?<br /> <br /> <br />
Répondre